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Tribunes politiques

"En application de la loi du 2 février 2002 relative à la démocratie de proximité, un espace d’expression est réservé aux groupes politiques composant le conseil municipal. Les textes, informations et chiffres publiés engagent l’unique responsabilité de leurs auteurs et reflètent leur seule opinion."

Le contenu des tribunes relève de la seule responsabilité de chaque groupe politique.


Un discours toujours plus sécuritaire

Tribune de juin 2021

Ce sera le thème majeur des campagnes à venir (départementale, régionale, présidentielle), le discours ultra sécuritaire gagne du terrain dans les médias et dans la bouche des candidats.
Certains responsables politiques appellent d’ores et déjà à modifier la constitution, à créer une justice d’exception sans possibilité d’appels. À saper en somme les fondements mêmes de ce qui fait la Justice en France.
Ces discours relayés en continu sur les médias insistent lourdement sur les incivilités, les violences et délits perpétrés dans notre pays sans jamais en chercher la cause.
Pas d’analyses sur les raisons de la pauvreté galopante dans notre pays, pas de rappels sur les choix des gouvernements successifs de privilégier les actionnaires en allouant des crédits d’impôt par milliards tout en baissant les budgets de la protection sociale.
L’insécurité diminue inexorablement en France et dans le monde, pourtant le discours sécuritaire reprend une vigueur inattendue. Les images de violence sont de plus en plus présentes sous nos yeux, déformant notre perception de la réalité.
Les chiffres publiés par l’Observatoire scientifique du crime et de la justice sont clairs, on constate une tendance à la baisse depuis des années.
Il est temps d’interroger les responsables politiques et de les mettre face à leurs contradictions !

Éric Roulot, Djamel Nedjar,
Ghyslaine Mackowiak, Denis Bouré,
Élisabeth Gomez, Alain Florin,
Rhyslène El Manani, Mohamed Dadda,
Rachida El Hajoui, Yaya Ba,
Ghislane Tizniti, Gérard Prod’homme,
Muriel Dangerville, Alexis Olivier,
Isabelle Boulet, Jean-Marc Rubany,
Martine Le Roux, Jean-Claude Poëssel,
Rojin Cetinkaya, Samir Meniri,
Sofia Nazef, Gaston Nitou Samba,
Aïcha Diallo, Nicole Bock
LE GROUPE DE LA MAJORITÉ
COMMUNISTE ET SOCIÉTÉ CIVILE

Les masques tombent

Tribune de juin 2021

En mars, la majorité municipale a voté une augmentation des impôts de 55 % ( + 76% en 7 ans) sans pour autant que soit proposée une amélioration des services rendus aux habitants. Le taux voté de 21,5 % est bien supérieur à la moyenne départementale des villes de la même strate -17,66%- contrairement à ce qui avait été promis. Cette augmentation sert à éviter une mise sous tutelle car la ville ne peut plus faire face aux remboursements de ses emprunts. C’est la conséquence des dépenses de fonctionnement non contrôlées et d'une mauvaise gestion. C’est pourquoi nous proposons de faire un audit externe des finances.
Nous dénonçons les méthodes violentes de traitement des agents municipaux : mise au placard d’agents qui sont des professionnels reconnus, pression pour faire démissionner ou pour chercher une autre collectivité, harcèlement... La réorganisation des services se fait dans le sang et les larmes, sans aucun accompagnement. Il y a une réelle souffrance au travail, le maire et et les adjoints ne peuvent la nier et rester sourds aux cris de colère.
Nous demandons que les employés soient traités avec la plus grande bienveillance, ce qui est le minimum syndical!
De nombreuses personnes ont déjà quitté ou souhaitent quitter Limay, cela nous inquiète, nous qui aimons notre ville.
Nous mesurons la déception et la désillusion de ceux qui ont voté pour la liste de M Roulot et vous assurons de notre engagement pour être aux côtés des habitants et des agents.

Cécile Dumoulin, Jean-Luc Maisonneuve,
Aminata Diallo, Sébastien Duprat,
Emily LeLepvrier,
LIMAY DEMAIN 2020

Où est " l'Humain d'abord " ?

Tribune de juin 2021

Aujourd’hui, un cap a été franchi dans la gestion des agents de la ville. Sous prétexte d’une réorganisation des services, le personnel communal est maltraité et des méthodes dignes des plus grands groupes privés sont utilisées : mise au placard, retrait de fonction, déplacement de bureau et de lieu d’exercice sans information, contestation d’arrêt avec imputabilité au service… Il n’y a plus de retenue. Les personnels et cadres de la ville sont en très grande souffrance.

Certains ont préféré quitter Limay pour aller dans d’autres collectivités car cette situation leur devenait insupportable alors qu’ils avaient porté des projets importants pour notre commune.
C’est inhumain et cela doit se savoir et se combattre. La colère monte chez les personnels et la majorité municipale ne veut rien voir ni entendre. Nous savons trop bien les conséquences graves auxquelles peuvent conduire de telles méthodes de management par la peur et nous sommes extrêmement inquiets. Celles-ci sont à des années lumières du slogan « l’humain d’abord ».

Nous souhaitons vivement que les élus de la majorité municipale, reviennent rapidement sur ces méthodes brutales, renouent avec un dialogue social serein et respectueux de l’humain avant qu’un acte irréparable puisse se passer. La ville a besoin de ses agents.

Mickaël Boutry, Servane Saint-Amaux,
François Maillard, Brahim Sahed,
UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LIMAY