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    Tribunes politiques

    "En application de la loi du 2 février 2002 relative à la démocratie de proximité, un espace d’expression est réservé aux groupes politiques composant le conseil municipal. Les textes, informations et chiffres publiés engagent l’unique responsabilité de leurs auteurs et reflètent leur seule opinion."

    Le contenu des tribunes relève de la seule responsabilité de chaque groupe politique.


    Macron et son gouvernement « En Marche » pour la destruction des services publics !

    Tribune de mai 2019

    Nationalement et localement, ces derniers mois ont été marqués par la colère  des citoyens face aux attaques contre nos services publics :

    • A l’école : la mobilisation des parents de Limay et du Mantois, avec 2 journées « écoles mortes », aux côtés des enseignants face à la loi Blanquer qui oblige les municipalités à financer les écoles privées dès la maternelle. Cette loirattacherait également les écoles au collège et supprimerait la fonction de directeur et donc le lien de proximité. Elle accentue le recours massif aux contractuels et enseignants sans formation. Tout cela ne va pas dans le sens d’une amélioration : cette loi ne règle absolument pas les difficultés de remplacements vécues quotidiennement dans nos écoles et ne fait qu’accentuer les inégalités sociales.Nationalement, de nombreux maires ont d’ailleurs déjà apporté leur soutien aux parents et enseignants.
    • A l’hôpital : aux urgences de Mantes la Jolie, le manque criant de personnel et de moyens met en danger les patients et rend difficile les conditions de travail des personnels qui ont décidé d’agir en se mettant en grève. Ces difficultés sont accentuées par la pénurie de médecins généralistes sur le Mantois sans que les autorités compétentes n’aient pris les mesures nécessaires à la hauteur du problème.
    • Au département : la droite par l’intermédiaire de sa vice-présidente a décidé de privatiser les cantines dans les collèges en créant une société d’économie mixte au deux tiers privés. Depuis la rentrée, les élèves et les familles se plaignent de la qualité et de la quantité des repas dans bon nombre d’établissements.

     

    Notre groupe soutient les personnels, les parents et les usagers  dans leur mobilisation contre la casse des services publics  aussi bien au niveau national que local. Nous défendons les services publics  car ils sont notre bien commun, ils créent du lien social et permettent la réduction des inégalités sociales et territoriales.

    François Maillard, Servane Saint-Amaux,
    Mickael Boutry, Nicole Cordier,
    Catherine Couturier, Jacques Saint-Amaux (Maire Honoraire-Ancien Conseiller Général)
    Élus à l’Écoute des Limayens pour plus de Solidarité et d’Égalité (EELSE)


    Un bilan en trompe-l’œil!

    Tribune de mai 2019

    Début avril, un tract a été distribué dans les boîtes à lettres intitulé « un bon bilan ». Il ne doit pas être si bon que cela puisque ses auteurs se cachent derrière une adresse internet « limaymunicipales2020 ». Il n’est pas difficile d’y voir la main de la majorité municipale conduite par M. Roulot, ou tout du moins ce qu’il en reste.

    Ce document est un tissu de mensonges complets ou par omission.

    1. Roulot qui était hostile à la communauté urbaine, position de Limay depuis des années, n’a pas hésité à accepter le poste de vice-président qui lui a été proposé par une droite qu’il fustige à chaque occasion. Logique ou intérêt personnel, à chacun de se faire une opinion. Mais de cela, on ne dit rien.

    Pour les réalisations, on oublie qui les a financés :

    Le réseau de bus est financé par la Région Ile-de-France, Limay s’étant comme d’habitude limité à critiquer et faire des pétitions.

    Le déploiement de la fibre est assuré par Orange sans intervention de la ville, la régie communale de l’eau n’a jamais été remise en cause à ce jour. Par contre le slogan « eau gratuite » est faux, puisque ce que certains particuliers ne paient pas a été mis à la charge des entreprises.

    La défense avec encore moult pétitions du bureau de la Sécurité sociale s’est traduit par sa fermeture. Quand à la poste, le tri a été transféré à Mantes, ce qui montre l’efficacité des interventions de notre maire.

    La sécurité qui est un des points qui inquiète le plus les habitants a fait l’objet d’une attention remarquable, un pôle prévention et tranquillité, en clair trois agents de surveillance de la voie publique et trois médiateurs. Au début de l’année, il ne restait plus que deux ASVP et un médiateur. Mais des recrutements sont en cours, paraît-il. De l’intérêt des élections.

    Quant aux autres points mis en avant, ce ne sont que mesurettes qui souvent existaient auparavant, comme une « politique sociale innovante » ou « une politique culturelle » sachant que le conservatoire, la médiathèque et l’école d’arts plastiques ne datent pas de ce mandat.

    Enfin, en ce qui concerne la limitation du nombre des constructions, les habitants jugeront par eux-mêmes de la réalité de cette allégation.

    Et comme par hasard, ce tract vient en écho au supplément de huit pages distribué avec le dernier journal municipal qui a presque le même titre « bilan mandat » au lieu de « un bon bilan ». Et là aux frais des contribuables. Ce n’est pas interdit mais c’est immoral, comme de donner des coups, n’est-ce  pas ?

    Pierre-Yves Challande, Jean-Luc Maisonneuve,
    José De Oliveira, Thérèse Doré.
    Agir pour Limay


    Une fin de mandat difficile

    Tribune de mars 2019

    Cela fait maintenant un peu plus de trois ans qu’a été créée la Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. On nous a longtemps parlé de sa difficile mise en place, mais il faut maintenant passer à une autre étape. Les Limayen·nes n’entendent quasiment jamais parler de ce qui s’y passe, et les membres du conseil municipal n’en savent pas beaucoup plus. Aucun effort n’a été réalisé pour associer la population à ce qui est devenu un « machin », pas même par vos élu·es qui y siègent. Machin dont nous apprenons par la presse qu’il est de surcroît en difficulté financière. Nous nous inquiétons des effets que cela pourrait avoir tant pour les services rendus aux Limayen·nes que pour les finances de la commune.
    Nous avons pu constater à l’occasion du débat d’orientation budgétaire qu’il y a eu des efforts de maîtrise des dépenses de fonctionnement. Il reste cependant encore des changements à réaliser pour ne pas assister à une augmentation rituelle des impôts au début du prochain mandat.
    Augmenter les impôts ? Mais pour quels bénéfices dans notre quotidien ? Il faudra être très convaincant pour faire passer à nouveau cette amère pilule.
    Mais y a-t-il encore une volonté d’y parvenir ? On pourrait en douter lorsqu’on constate à quel point dans certains documents (Action « Coeur de Ville » et Plan local d’urbanisme intercommunal) le travail de la municipalité est insuffisant (pages Limay absentes, patrimoine non répertorié, non valorisé…).
    Si on ajoute à cela l’actualité judiciaire de notre Maire… Nous voulons construire le vivre ensemble et ce n’est pas ainsi que nous pouvons y arriver. Il reste pourtant tellement à faire !

    Tristan Brams, Pascale Sibaud,
    Construisons Limay autrement


    Tribune de mai 2019

    Variable d’ajustement budgétaire dans la plupart des communes, la culture et les budgets communaux qui lui sont associés servent souvent à absorber leurs contraintes financières.

    A Limay, nous considérons qu’un accès pour tous à un savoir critique est indispensable, le budget lié à la culture et à ses actions a été sanctuarisé depuis notre élection en 2014.

    Vecteur de découvertes, de rencontres et d’ouverture aux autres, une politique culturelle doit aussi viser à rendre lisible aux yeux du plus grand nombre les rapports de domination, les antagonismes sociaux, les rouages de l’exploitation présents dans la société.

    La culture renferme l’essentiel des codes et usages qui régissent notre société inégalitaire. S’en emparer et y avoir accès permet d’y naviguer sans heurts.

    Si la culture est vectrice d’émancipation, son accès devient donc un enjeux politique majeur et il appartient donc au plus grand nombre de la défendre quand elle est attaquée et malmenée sur notre territoire.

    Un projet de réaménagement de l’espace numérique de la médiathèque est en cours en ce sens. Une fois finalisé, il va permettre d’accueillir un nombre plus important de Limayens désireux de se former, de découvrir, et de s’enrichir grâce à ces ressources.
     

    Éric Roulot, Dominique Bouré,
    Nicole Bock, Djamel Nedjar,
    Boniface Mpunga, Julien Rouzière,
    Catherine Martinez, Denis Bouré,
    Ghyslaine Mackowiak, Muriel Dangerville,
    Betty Tifi Mambi, Gérard Prod’homme,
    Caroline Mordelet, Jean-Marc Rubany,
    Stephen Gapteau, Martine Le Roux,
    Daniel Jumel, Viviane Thiboust,
    Yaya Ba, Christophe Carneaux,
    Le Groupe de la Majorité Communiste et Société Civile