Vie municipale

Tribunes politiques

Le contenu des tribunes relève de la seule responsabilité de chaque groupe politique.
Vous pouvez les retrouver également dans le Limay Magazine :
 

Le logement :  Un problème crucial pour beaucoup de Français, surtout en région parisienne.

Dans notre pays, qui compte parmi les plus riches,  il y a au moins 4 millions de mal logés.

Depuis le 1er octobre, le gouvernement a décidé une baisse de 5 € de l’APL.
La majorité municipale a lancé une pétition pour dire non à cette décision qui ajoute des difficultés à celles que vivent déjà beaucoup de familles, de retraités, d’étudiants, qu’ils soient logés dans le parc privé,  public, ou propriétaires. Tous concernés !

Mais le gouvernement souhaite aller plus loin ! Un projet de loi (dite ELAN) est en discussion,
Dans les propositions, , on trouve : baisse des APL pouvant aller jusqu’à  50  ou  même 65 €,   suppression de certaines normes, pour construire plus et plus vite, d’où moins de logements pour les personnes à mobilité réduite, de plus en plus nombreuses, remise en cause régulière du maintien dans les lieux pour les locataires, possibilité d’un bail d’un mois dans le privé.
Peu de propositions contre le logement insalubre, même s’il est désigné comme une priorité des politiques locales.

Et bien d’autres idées en discussion, qui ne vont pas, loin de là,  dans le bon sens !
Ensemble, restons mobilisés Un logement, digne, pour chacun, est un droit élémentaire.


Éric Roulot, Dominique Bouré, Nicole Bock, Djamel Nedjar, Boniface Mpunga, Julien Rouzière,
Catherine Martinez-Mokrani, Denis Bouré, Ghyslaine Mackowiak, Muriel Dangerville,
Betty Tifi Mambi, Gérard Prod’homme, Caroline Mordelet, Jean-Marc Rubany, Stephen Gapteau,
Martine Le Roux, Daniel Jumel, Viviane Thiboust, Yaya Ba, Christophe Carneaux,


LE GROUPE DE LA MAJORITÉ
COMMUNISTE ET SOCIÉTÉ CIVILE

 


Démission politique

Dès le départ, l’affaire a été mal engagée. N. Sarkozy avait décidé sur un coup de tête de supprimer l’école du samedi matin. C’était en septembre 2007.

Quatre ans plus tard, la Conférence nationale sur les rythmes scolaires demande que soit rétablie une matinée de classe : la France a les journées les plus longues et le nombre de jours de classe le plus faible d’Europe. Et des résultats catastrophiques et en baisse dans les enquêtes internationales (PISA).

La municipalité décide d’une application au rabais de la réforme des rythmes scolaires.

Alors que l’éducation pourrait être l’un des principaux moyens pour faire réussir les enfants des Limayen·ne·s, la municipalité s’en lave les mains.

Puis elle se ravise. Elle engage les salarié·e·s de la ville dans un projet plus ambitieux, investit dans leur formation…

Mais il est déjà trop tard. Les conservateurs de tous poils réclament l’abandon de cette réforme. Avant même qu’elle ne puisse être évaluée. Le gouvernement, dont la seule ambition est de plaire à la majorité des plus favorisé·e·s, propose de l’enterrer.

On mène une consultation pour faire porter la responsabilité du choix aux parents.

Sur ce dossier, comme sur d’autres, Monsieur le Maire, vous avez manqué de clairvoyance et de conviction. Vous avez renoncé à un projet dont les principaux bénéficiaires devaient être les plus fragiles d’entre nous, celles et ceux dont vous prétendez être le porte-voix.

Quelle triste politique !

Ne soyez pas surpris dans ces conditions que les conseils municipaux se transforment en disputes interminables entre vous et vos ancien·ne·s ami·e·s, sur ce sujet comme sur d’autres.

Tristan Brams, Pascale Sibaud

 

Construisons Limay Autrement

 


Nouveau monde, vieilles recettes


Il y a neuf mois, après les élections du printemps 2017 et l’apparition d’une nouvelle génération de dirigeants, on pouvait attendre un renouveau pour la France. Si l’économie s’améliore, c’est au profit des actionnaires des grandes entreprises, pas à celui des français, qu’ils fassent partie des classes populaires ou moyennes.
Les retraités sont la cible de l’Etat comme ils le sont des collectivités locales. Alors qu’ils ont cotisé lourdement toute leur vie en travaillant, pour certains très jeunes, pour le redressement du pays après une guerre qui l’avait dévasté. L’Etat renie sa parole depuis des  années en rabotant régulièrement le montant des retraites. Et ce au motif qu’ils sont considérés comme des privilégiés  et que la Sécurité Sociale est en déficit. De qui se moque-t-on ? Les groupes financiers qui gèrent des cliniques très lucratives ou les spécialistes qui matraquent les honoraires avec des dépassements injustifiés. Et vaut mieux ne pas parler des conditions d’accueil dans les maisons de retraite, appelées pudiquement EHPAD pour cacher la vérité, une honte pour notre pays qui méprise là encore ses anciens.
Toutes ces hausses d’impôts supportées par ceux qui ont la chance d’avoir un emploi ainsi que par les retraités, seraient plus supportables si chacun avait la certitude que cela permettrait de laisser notre pays moins endetté pour la jeunesse à venir.

 
Pierre Yves Challande,
Jean-Luc Maisonneuve
José Dé Oliveira
Thérèse Doré

 

Agir pour Limay

 


Après la destruction du Code du Travail, l’augmentation de la CSG, la suppression de l’ISF, … voici le tour de nos Services Publics par un grand plan du gouvernement Macron qui vise à soi-disant « moderniser » les services de l’Etat pour réduire les dépenses publiques. (CAP 22).
Comment ?  Couper les vivres des administrations publiques, diminuer les missions et les lieux d’intervention, casser le statut des fonctionnaires, supprimer 120 000 postes dont 70 000 dans les collectivités.
Objectifs : discréditer la fonction publique aux yeux de l’opinion et des usagers, mettre en concurrence les territoires et aggraver les inégalités, donner aux entreprises privées des activités qui leur échappaient.

UNE MACHINE DE GUERRE CONTRE LE SERVICE PUBLIC !

Tous les jours, les citoyens mesurent déjà les conséquences des politiques d’austérité des gouvernements successifs dans la santé, l’éducation, les transports, la police, la justice, la protection sociale …
Les prix augmentent, nos salaires diminuent, l’emploi est de plus en plus rare et précaire pendant que les riches sont de plus en plus riches et que l’Etat laisse s’envoler tous les ans 80 milliards en évasion fiscale.
C’est dans ce contexte que les communes et intercommunalités vont devoir élaborer leur budget 2018 et anticiper les projets pour les années suivantes.
Nous devons résister, c’est pourquoi Limay et la CU GPS&O doivent maintenir et renforcer les services à la population en moyens humains et financiers.
Il est temps de choisir entre la propreté, l’éclairage de notre ville, la rénovation et les dotations des écoles, la prévention en direction de notre jeunesse et des financements de voiries pour le PSG, les grandes enseignes commerciales et les promoteurs immobiliers.
Notre groupe portera ces exigences lors du prochain vote du budget 2018. Nos choix porteront sur l’humain d’abord : répondre aux besoins des habitants et des personnels qui assurent au quotidien le Service Public Municipal.

François MAILLARD
Servane SAINT-AMAUX
Mickael BOUTRY
Nicole CORDIER
Catherine COUTURIER
Jacques SAINT-AMAUX  (Maire Honoraire-Ancien Conseiller Général)

 

Elus à l’Ecoute des Limayens pour plus d'Egalité et de Solidarité

facebooktwitterenvoyer par mailimprimer